São Luis est la seule capitale d'État du Brésil qui n'ait pas été fondée par les Portugais et dont le nom soit d'origine française. La ville fut en effet fondée sous le nom de
« Saint-Louis », son nom français, le 8 septembre 1612 par le Français, Daniel de la touche, connu en tant que seigneur de la Ravardière, qui lui donna ce nom en l'honneur du jeune roi
Louis 15 , souverain de l'époque. Les Français s'allièrent aux Indiens pour résister aux Portugais, mais 3 ans plus tard, en novembre 1615, elle repassa aux mains des Portugais, sous le
commandement de Jerônimo de Albuquerque qui devint dès lors le premier dirigeant du Maranhão.
On dit d'elle aussi qu'elle est la « Jamaique brésilienne », car la ville a le plus grand nombre d'adeptes de reggae du pays.
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Par Transhumeurs
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Vendredi 6 novembre 2009
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Nous avons fait un treck de 2 jours à l'interieur du parc Lencois Maranhenses au sud de sao louis, très difficile avec le soleil qui cogne, mais c'est jolie.
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Par Transhumeurs
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Vendredi 6 novembre 2009
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23:12
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Le village d’Alcântara est établi sur la terre ferme, à 53 km en face de l’île de São Luís. Fondée en 1648 sur le site d’un village Tupinambá, Alcântara fut la résidence favorite de l’aristocratie
foncière du Maranhão pendant deux siècles. Malgré sa production de canne à sucre, de sel, de coton et de riz, l’essor de l’encombrante voisine São Luís allait entraîner son déclin du XIXe siècle,
un déclin accéléré par l‘abolition de l’esclavage, en 1888. Cette cité assoupie a conservé son patrimoine architectural et son rythme de vie. Dès son arrivée sur le sol d’Alcântara, le voyageur
ressent le poids de l’histoire. Les vestiges de l’opulence de l’empire sont imprimés sur les ruines des palais et des demeures éparpillées dans le village, partagé entre ruelles pavées et petites
places. La population est majoritairement noire, descendants d’esclaves restés là à la chute de l’empire portugais. Ils se sont simplement installés depuis des générations dans les demeures de
leurs anciens maîtres. Actuellement, il y a 8000 habitants à Alcântara, autant dire un minuscule village pour le Brésil !
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Samedi 7 novembre 2009
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I
solée entre désert et montagne, à plus de 1.000 km au sud de Lima, Arequipa, la deuxième agglomération urbaine du Pérou, est une ville opulente et le plus important centre intellectuel du pays. Ses maisons de pierres volcaniques d'un blanc étincelant
sous des cieux ensoleillés presque toute l'année, lui ont valu le surnom de «ville blanche». Arequipa est située au coeur d'une
oasis de verdoyante et dominée par un groupe de volcans, dont le Misti (5.821m) et le Chachani (6.075m), le plus élevé de tous.
Vidéo
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Jeudi 21 janvier 2010
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Vendredi 22 janvier 2010
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Le Misti est un stratovolcan du Pérou. Il est situé dans le Pérou méridional près de la grande ville d'Aréquipa et culmine à 5 822 m.
Arequipa, deuxième plus grande ville du pays, se trouve au pied d'El Misti dans une vallée fertile située à 2 400 m au-dessus de niveau de la
mer. L'El Misti (étymologie réelle problématique ; pourrait être une corruption de « métis » en espagnol) est devenu le symbole durable de la ville. La plupart des bâtiments
coloniaux de la ville ont été construits avec de la pierre volcanique blanche d'El Misti (sillar). La dernière éruption du volcan a eu lieu en 1870. Avec son sommet souvent couvert de neige - un
cône parfait - El Misti se trouve entre le volcan Chachani (6 075 m) et le volcan Pichu Pichu (5 669 m).
J'ai escalader durant 2 jours ce volcan avec 2 potes Bruno et Nico.....dur..dur mais un bon souvenir.
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Par Transhumeurs
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Vendredi 29 janvier 2010
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Video en retard de seulement.......... 6 mois
Partant d'un col prés de la Paz, se trouve la route la plus meurtriere du monde. Elle n'est pas goudronnée, fait en moyenne 3m20 de large, mais ce qui fait qu'elle a ce triste nom, c'est qu'environ
150 personnes y meurent chaque année, surtout a cause du manque de sécurité. Les boliviens conduisent comme des fous, la route est accrochée a la montagne en a-pic, et forcement, quand un minibus
sort de la route, les 400m de chute libre ne pardonnent pas. Les virages sont serrés, et on ne voit souvent pas ce qui vient.
Afin de renforcer la sécurité, des hommes-feux-rouges ont étés installés aux virages dangereux, avec un drapeau vert, un drapeau rouge, pour indiquer quand on doit passer. Ils sont payés par les
automobilistes qui utilisent la route, facon pourboire.
Tout ca c'etait avant 2007, date a laquelle ils ont fermé la route, pour laisser place a une autre route, goudronnée elle, et un poil plus large, que les automobilistes empruntent maintenant.
Quelques cqmions restent sur cette vieille route, mais pas grand chose, ce qui a permis a l'industrie du VTT de se developper. Des dizaines d'agences dans La Paz proposent de descendre la route en
VTT. 66km, de 4750m d'altitude, un col de la Paz, jusqu'a Coroico, a seulement 1100m d'altitude dans la jungle amazonienne.
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Par Transhumeurs
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Lundi 8 février 2010
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